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Cadrans de Dijon (21)

Dijon, ancienne capitale du Duché de Bourgogne, compte plusieurs cadrans solaires dont un des plus anciens cadrans analemmatiques de France installé au parc de la Colombière.

Les photos ont été prises en 2008-2009. Cliquez sur celles-ci pour les agrandir.

 

 

Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne

Le Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne, situé en face de la place de la Libération, abrite actuellement l'ensemble des services de l'Hôtel de ville et le musée des beaux-arts.
Le Palais possède trois méridiennes : deux méridiennes verticales situées sur la façade et une méridienne horizontale (que je n'ai pu voir) dans la dernière salle de la Tour Philippe le Bon.

Placée à l'angle de la rue de la Liberté et de la ruelle de la Porte-aux-Lions, cette grande méridienne de temps vrai a été restaurée en 2001. (2123101-2)

 

 

La méridienne verticale de la cour d'honneur a été tracée sur la façade du XVIIIème siècle du Palais. Cette méridienne comporte une table de 4 m de hauteur sur 0,56 m de largeur. La ligne horaire verticale est surmonté du XII du midi solaire vrai.
En partie haute, un grand trépied métallique dont la restauration s'est terminée en juillet 1997, porte une plaque dorée découpée en forme de soleil rayonnant et percée en son centre.
(2123101-4)
Source :  

 

 

Parc de la Colombière

Ce cadran solaire, inspiré du cadran analemmatique de Brou, a été érigé par l'architecte Caumont initialement sur la place Darcy en 1827. Il fut ensuite déplacé au Parc de la Colombière en 1854 Enfin, il a été restauré par l'astronome dijonnais Pierre Lacroute (directeur honoraire de l'observatoire de Strasbourg) et le Dr François Alix en 1980. (2123102-1)

 

 

Ancienne chartreuse de Champmol

Le Centre Hospitalier Spécialisé (CHS) de La Chartreuse occupe l'emplacement de l'ancienne chartreuse de Champmol. Détruite à la Révolution, il n'en reste que la chapelle et le Puits de Moïse. Sur chacune des faces du bâtiment hexagonal protégeant le Puits de Moïse, on peut voir 6 cadrans solaires fortement effacés. Ces cadrans datent de 1638 et sont l'oeuvre d'un dénommé Philippe Papillon qui a réalisé sur Dijon d'autres cadrans comme ceux de l'Hôtel Patarin.

La plupart des cadrans étant illisible, en cliquant sur l'image ci-contre, vous ne verrez que le cadran septentrional du matin où apparaît le nom de l'auteur du cadran et l'année. (2123103-1 à 2123103-6)

 

 

Hôtel de Vogüé

Dans une cour située à l'arrière de l'Hôtel de Vogüé, rue de la Chouette, se trouve un cadran fantaisiste daté de 1726. (2123105-1)

 

 

Hôtel Patarin

Situé au 11 rue Charrue, l'Hôtel Patarin possède dans l'angle d'un des bâtiments de la cour intérieur, deux cadrans solaires datés de 1634 et dus à Phillipe Papillon, auteur également des cadrans sur le Puits de Moïse.

 

 

Cadran déclinant du matin. Il est à noter que pour ce cadran, et pour le suivant, le style a été remplacé récemment mais mal positionné. (2123117-1)

 

 

Cadran déclinant de l'après-midi comportant les indications
"1634 - 21 May - P. Papillon"; la signification du "F" m'est inconnue ... si quelqu'un a une idée ?  
(2123117-2)

 

 

Autres cadrans

A l'Hôtel Filsjean de Mimande, au 61 rue des Godrans, cadran fantaisiste. (2123106-1)

 

 

Place de la Libération, au niveau de la porte Vauban, une méridienne de temps vrai gravée sur pierre trapézoidale. (2123109-1)

 

 

N°107 rue de la préfecture. Cadran vertical à table circulaire daté de 1881 et restauré en l'an 2000. Déclinant ouest  de 26,7°, à style polaire, il indique l'heure solaire vraie de Dijon. (2123110-1)

 

 

Ancienne église Saint-Etienne. (2123114-1)

 

 

Cathédrale Saint-Bégnine. Cadran canonial circulaire (2123104-1)

 

 

 

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Dernière mise à jour : 2 mai 2009


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